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Déclaration
de politique générale
Attentes
d'ICC pour un accord de l'OMC sur l'investissement
Rédigé
par la Commission des politiques du commerce et de l'investissement
Introduction
L'intégration économique mondiale exige des entreprises
qu'elles produisent et commercialisent des biens et des services à
l'échelle planétaire, en intégrant les compétences
humaines ainsi que différents actifs - corporels (par ex. terrains
et ressources), incorporels (par ex. propriété intellectuelle)
et monétaires (par ex. titres). Dans ce processus, le commerce
et l'investissement sont devenus des composants indiscernables d'une stratégie
unique. Les entreprises, en effet, commercent pour investir et investissent
pour commercer.
ICC soutient par conséquent l'objectif des négociations
de l'OMC sur l'investissement en vue de l'établissement d'un cadre
multilatéral complet, juridiquement contraignant, de règles
pour les investissements qui assurerait partout dans le monde un meilleur
accès aux marchés, une plus grande transparence et de stricts
critères de protection de l'investissement. Un tel cadre devrait
refléter de manière équilibrée les intérêts
des pays d'origine et des pays d'accueil et tenir dûment compte
des politiques et objectifs de développement des gouvernements
d'accueil, ainsi que de leur droit de réglementer dans l'intérêt
général, sans discrimination envers les investisseurs étrangers.
L'investissement international est à l'heure actuelle régi
par plus de 1800 traités bilatéraux sur l'investissement
(BIT), par des accords régionaux tels que l'Accord de libre-échange
nord-américain (ALENA) et, à un degré variable, par
les accords multilatéraux de l'OMC sur les mesures concernant les
investissements liées au commerce (MIC) et les aspects des droits
de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC),
ainsi que par l'Accord général sur le commerce des services
(AGCS). Ces instruments ont démontré leur utilité
et leur flexibilité pour répondre aux besoins des entreprises
et des pays d'accueil.
Au
vu, cependant, de l'importance croissante des investissements internationaux
- pour les investisseurs, les pays d'origine et surtout les pays d'accueil
-, ICC considère qu'un cadre multilatéral de règles
de l'OMC sur l'investissement contribuerait à assurer des conditions
transparentes, stables et prévisibles pour l'investissement transnational
à long terme, et en particulier l'investissement étranger
direct (IED).
Un tel cadre permettrait d'augmenter la quantité des in
vestissements,
d'encourager sa répartition plus efficace et de créer un
terrain de jeu égal pour les pays en développement souhaitant
attirer une part croissante des flux d'investissement afin de soutenir
leur croissance économique et de contribuer ainsi positivement
à leur développement humain et institutionnel. Compte tenu
de l'objectif général du Programme de Doha pour le développement
convenu à la 4ème Conférence ministérielle
de l'OMC en 2001, qui est de répondre en priorité aux préoccupations
des pays en développement, il est essentiel que les membres de
l'OMC parviennent à un consensus tant sur l'opportunité
d'un cadre multilatéral pour l'IED que sur ses éléments,
qui doivent être négociés après la conférence
ministérielle de Cancun de septembre 2003.
ICC
souhaite contribuer à l'élaboration de ce consensus en soumettant
la présente déclaration sur ses objectifs pour les négociations
de l'OMC et sur ses exigences pour un cadre multilatéral de règles
sur l'investissement.
Faire fond sur les résultats de Doha
Dans sa déclaration publiée en vue de la conférence
ministérielle de l'OMC à Doha (Qatar), ICC formulait la
recommandation suivante :
« Les gouvernements devraient saisir l'occasion des négociations
commerciales de l'OMC pour entamer un processus conduisant à l'instauration
de normes strictes, en élaborant un cadre de principes multilatéralement
convenus applicables à l'IED, à commencer par la transparence,
la non-discrimination et le traitement national (y compris en ce qui concerne
la question du traitement plus favorable des investisseurs étrangers
par rapport aux entreprises locales). De tels principes compléteraient
et soutiendraient le processus concurrentiel de libéralisation
autonome de l'IED actuellement poursuivi par un nombre croissant de pays
en voie de développement. »
La
déclaration ministérielle de Doha n'a pas marqué
le lancement de négociations sur l'investissement, comme ICC l'espérait.
Elle indique cependant que « des négociations auront lieu
après la cinquième session de la Conférence ministérielle
sur la base d'une décision qui sera prise, par consensus explicite,
à cette session sur les modalités des négociations.
» ICC espère donc que des négociations s'engageront
sérieusement tout de suite après la cinquième Conférence
ministérielle de l'OMC prévue à Cancun (Mexique)
du 10 au 14 septembre 2003.
ICC
a également été encouragée par l'engagement
des Membres de clarifier, grâce aux travaux du Groupe de travail
des liens entre commerce et investissement, les questions suivantes :
« portée et définition ; transparence ; non-discrimination
; modalités pour de
s engagements avant établissement reposant
sur une approche fondée sur des listes positives de type AGCS ;
dispositions relatives au développement ; exceptions et sauvegardes
concernant la balance des paiements ; consultations et règlement
des différends entre les Membres
». Ce paragraphe établit
le programme de travail de l'OMC sur l'investissement jusqu'à la
cinquième Conférence ministérielle, mais n'exclut
pas que les négociations puissent ultérieurement porter
sur d'autres sujets.
Éléments clés d'un accord de l'OMC sur l'investissement
ICC considère que les négociations de l'OMC devraient viser
à établir un consensus solide sur les éléments
fondamentaux ci-dessous d'un cadre mondial de règles et de disciplines
de l'OMC régissant l'investissement transnational :
Portée
et définition
L'investissement devrait être défini au sens large, afin
de couvrir les multiples voies d'accès des investisseurs aux marchés
étrangers, ainsi que les multiples types d'actifs considérés
comme des investissements. Une seule et unique définition du terme
« investissement » devrait s'appliquer aux dispositions d'un
accord de l'OMC sur l'investissement relatives aussi bien à la
libéralisation qu'à la protection.
La
préférence d'ICC va à une définition de l'investissement
au sens large, s'appuyant sur les dispositions des TBI les plus exhaustifs
et comprenant : les valeurs, actions, titres, obligations et toutes autres
formes de participation à une société, une entreprise
commerciale ou une coentreprise ; les alliances stratégiques ;
les créances pécuniaires ou droits à des prestations
en vertu de contrats à valeur économique ; les biens immobiliers
; les biens corporels et incorporels ; le goodwill ; la propriété
intellectuelle, les marques, les obligations contractuelles en vertu de
contrats de service ou de construction clé en main ; les accords
de type BOT (construction, exploitation, transfert) ; les droits juridiques
tels que licences et autres formes de coopération commerciale ;
à condition qu'ils représentent un engagement à long
terme dans le développement d'une activité économique
implantée à l'étranger.
Le
terme « investisseur » devrait être défini au
sens large afin d'inclure les entités économiques (traditionnelles
ou autres), les personnes physiques, les coentreprises, les organisations
économiques, les alliances stratégiques, etc. Cette définition
devrait aussi pouvoir couvrir de nouvelles formes d'accords d'investissement.
La participation majoritaire et le contrôle de la gestion devraient
toujours être possibles lorsque les investisseurs l'estiment essentiel
pour gérer efficacement l'activité.
Le
terme « ressortissant » devrait couvrir toute pers
onne physique
considérée comme un citoyen ou un résident permanent
d'un pays membre de l'OMC et toute personne morale (par ex. société,
coopérative de placement, société de personnes, coentreprise,
société unipersonnelle, ou autre association) constituée
ou organisée conformément aux lois d'un pays membre de l'OMC.
Le
terme « revenu » devrait être défini au sens
large, afin d'inclure : les bénéfices, plus-values, intérêts,
dividendes, royalties, redevances (y compris redevances pour des services
et pour une assistance technique) et autres rémunérations
financières ou relatives à une prestation, ainsi que produits
de la liquidation d'un investissement.
Un
accord de l'OMC sur l'investissement devrait comprendre une définition
des entités territoriales et des arrangements régionaux
d'intégration économique liés par les obligations
de l'accord. Ce dernier devrait s'appliquer également aux subdivisons
des entités nationales et aux membres des arrangements régionaux.
Transparence
Toutes les dispositions nationales touchant aux droits d'entrée,
à l'établissement et à l'exploitation après
établissement, comme par exemple secteurs ou industries réservés
aux investisseurs nationaux, conditions applicables aux coentreprises,
fiscalité etc., devraient être publiquement accessibles.
En plus des dispositions générales de l'OMC sur la transparence,
notamment l'obligation de publier, de notifier et d'administrer de manière
impartiale toutes les règles relatives aux conditions et restrictions
concernant les investisseurs étrangers, ainsi que leurs modifications,
la transparence procédurale devrait inclure, dans le contexte d'un
cadre de règles de l'OMC sur l'investissement, le droit des investisseurs
étrangers d'examiner et de contester ces mesures avant leur entrée
en vigueur. ICC considère qu'une approche fondée sur des
listes négatives, ou allant du sommet vers la base, en ce qui concerne
un régime d'investissement complet (ce qui signifie qu'aucun secteur
ne serait exclu à priori mais que des exceptions spécifiques
seraient répertoriées), assurerait une plus grande transparence,
tant pour les investisseurs que pour les gouvernements.
Non-discrimination
Un cadre de règles multilatérales sur l'investissement doit
incorporer la clause de la NPF et le principe du traitement national,
qui constituent le socle de tous les accords de l'OMC. ICC est favorable
à une norme inconditionnelle stricte du principe de la NPF, aussi
bien avant qu'après l'établissement de l'investissement
étranger, afin d'assurer un traitement égal des investisseurs
étrangers par le pays d'accueil. Le traitement national doit avoir
pour but de ne pas traiter les investisseurs étrangers moins favorablement
que les investisseurs nationaux.
Conditions
avant et après établissement
Du point de vue d'ICC, un cadre de règles de l'OMC sur l'investissement
devrait inclure l'obligation, avant établissement, d'éliminer
les mesures discriminatoires envers les investisseurs étrangers
par une clause de la NPF et un traitement national généraux,
tout en prévoyant des exceptions (sélection, sécurité
nationale, etc.) sur la base de listes négatives ou « du
sommet à la base ». L'avantage d'une approche fondée
sur des listes négatives est que les nouveaux secteurs émergeant
du fait du développement technologique pourraient être automatiquement
couverts par les disciplines d'un accord, sauf si des mesures explicites
sont prises pour les exclure. Une approche fondée sur des listes
négatives serait plus transparente et plus favorable à la
libéralisation.
Si
les membres de l'OMC devaient cependant adhérer à l'approche
fondée sur des listes positives, telle qu'indiquée à
Doha, ICC craint que les résultats soient moins favorables aux
investisseurs, avec également pour risque que les membres inscrivent
uniquement leurs réalisations existantes en matière de libéralisation,
plutôt que de prendre de nouveaux engagements d'accès au
marché. Cela limiterait les effets de l'accord en termes d'ouverture
des marchés et de progrès de la libéralisation, et
donc sa valeur ajoutée pour les entreprises.
Protection
des investissements
L'un des principaux objectifs d'un accord de l'OMC sur l'investissement
devrait être de protéger solidement et efficacement les investisseurs
contre les nationalisations, expropriations et mesures équivalentes.
La protection devrait être assurée aussi bien contre l'expropriation
directe que contre l'expropriation dite « rampante », causée
par l'érosion progressive des conditions initiales dans lesquelles
la décision d'investissement a été prise.
En cas d'expropriation, cependant, les mesures doivent servir un objectif
public et être mises en uvre de manière non discriminatoire,
en accordant en outre aux investisseurs des délais de désinvestissement
acceptables. Des garanties claires devraient être données
pour le paiement de compensations rapides, adéquates et effectives,
dans des monnaies librement convertibles. Un accord de l'OMC sur l'investissement
devrait contenir une définition de l'expropriation, prise au sens
large. ICC souhaiterait par conséquent que les normes relatives
à l'expropriation soient comprises dans le cadre des négociations.
Transferts
de fonds
Le droit de procéder à des transferts financiers étant
un élément essentiel des projets d'investissement étranger,
un accord de l'OMC sur l'investissement devrait contenir des dispositions
claires garantissant aux investisseurs la liberté de transférer
tous les
paiements liés à l'investissement (autrement dit
capitaux, bénéfices d'exploitation et produits de la liquidation,
paiements découlant d'un contrat de prêt relatif à
l'investissement, paiement de services techniques et redevances pour l'utilisation
de marques, brevets et autres éléments de propriété
intellectuelle) sans délai et dans une monnaie librement convertible.
Dispositions
relatives au développement
ICC considère que les dispositions clés d'un accord sur
l'investissement, telles qu'elles sont décrites dans la présente
déclaration, seraient très utiles aux pays en développement,
car elles encourageraient leur croissance économique et leur permettraient
d'attirer une part plus importante des flux d'investissement mondiaux.
La situation particulière de ces pays peut et doit être prise
en compte au moyen d'exceptions sectorielles et de périodes transitoires
négociées. Les préoccupations spécifiques
des pays en développement inscrites dans les TBI existants devraient
être reprises dans un cadre multilatéral. L'assistance technique
et le renforcement des capacités, en contribuant à l'application
des dispositions d'un tel accord, contribueront de manière significative
à rendre ces dispositions opérationnellement efficaces.
L'assistance technique et le renforcement des capacités seraient
particulièrement utiles pour les pays en développement en
matière d'encouragement du transfert de technologies des investisseurs
étrangers aux partenaires locaux.
Exceptions
et sauvegardes concernant la balance des paiements
Tout en reconnaissant qu'il sera nécessaire de prévoir la
possibilité de réserves et d'exceptions aux dispositions
d'un accord de l'OMC sur l'investissement afin d'assurer son acceptation
et de faciliter l'adhésion à ses dispositions, de telles
réserves et exceptions devraient être strictement limitées
et soumises à :
- un engagement de maintien du statu quo : pas d'exceptions supplémentaires
par pays ni pour les engagements d'accès au marché ni pour
la non-discrimination ; et
- un engagement de démantèlement, autrement dit une libéralisation
progressive des domaines dans lesquels les pays ont inscrit des exceptions.
Au
nom de la transparence, il ne devrait pas y avoir de clause d'exception
générale (par exemple exclusion de « toutes mesures
existantes non conformes »), mais des listes détaillées
d'exceptions par pays, car le manque de transparence dans le processus
d'administration des réserves et exceptions soulève des
questions quant à la non-discrimination.
Dans le cadre d'un accord de l'OMC sur l'investissement, seule la protection
de l'équilibre de la balance des paiements devrait pouvoir justifier
une limitation temporaire des flux financiers.
Règlement
des différends
Comme dans le cas des autres accords de l'OMC, des mécanismes efficaces
de règlement des différends sont essentiels pour garantir
les avantages d'un accord de l'OMC sur l'investissement. ICC est d'avis
qu'un tel accord devrait comprendre aussi bien des dispositions pour le
règlement des différends entre États que pour le
règlement des différends entre investisseurs et États.
ICC est donc favorable à ce que la procédure de règlement
des différends entre États de l'OMC soit pleinement étendue
à toutes les dispositions d'un accord de l'OMC sur l'investissement.
Afin d'assurer une protection effective des droits des investisseurs,
l'accord devrait en outre inclure un mécanisme obligatoire de règlement
des différends entre investisseurs et États, distinct et
complémentaire de la procédure « d'État à
État » de l'OMC. Tout en demeurant un traité réglementant
strictement les différends entre États, l'OMC doit établir,
dans un accord sur l'investissement, un moyen efficace de régler
les différends entre investisseurs et gouvernements d'accueil.
Les investisseurs devraient être invités à choisir
entre un règlement du différend au moyen du mécanisme
« d'État à État » existant de l'OMC,
par l'intermédiaire de leur gouvernement, ou au moyen du mécanisme
« d'investisseur à État ». Dans le cadre de
ce dernier système, les investisseurs devraient être libres
de choisir entre l'arbitrage et l'action en justice, ce choix devant cependant
être fixé à un moment donné. En cas d'arbitrage,
un accord de l'OMC sur l'investissement devrait disposer que les membres
de l'OMC conviennent de se soumettre aux procédures d'arbitrage
que l'investisseur peut engager. L'investisseur et le gouvernement d'accueil
devraient être libres de choisir l'institution arbitrale et le règlement
d'arbitrage applicable, mais un accord de l'OMC sur l'investissement devrait
désigner à l'avance une autorité compétente,
au cas où aucun choix n'aurait été préalablement
fait - à savoir le CIRDI, la CNUDCI ou la Cour internationale d'arbitrage
d'ICC.
Conclusion
ICC est fermement convaincue que ce n'est qu'en établissant des
normes strictes en matière d'accès au marché et de
protection des investissements qu'un accord de l'OMC sur l'investissement
offrira une valeur ajoutée aux entreprises en améliorant
la prévisibilité du cadre politique de leur investissement,
ce qui pourra conduire à des investissements supplémentaires.
L'adhésion à de telles normes encouragera l'investissement
étranger dans les pays en développement.
En
résumé, ICC souhaiterait que les éléments
clés suivants soient inclus dans un accord multilatéral
sur l'investissement(1):
- définition de l'investissement au sens large (2);
- transparence ;
- approche fondée sur des listes négatives dans la phase
avant établissement, y compris traitement national, clause de la
NPF et dispositions relatives à l'accès au marché
;
- traitement national et clause de la NPF dans la phase après entrée
;
- norme stricte de protection des investissements ;
- dispositions assurant des transferts de fonds complets et sans restriction
; et
- obligation des pays membres de prévoir des procédures
de règlement des différends entre investisseurs et États.
ICC
sait qu'il sera difficile d'atteindre tous ces objectifs au cours du cycle
de Doha. Il devrait cependant être noté que beaucoup des
normes strictes décrites ci-dessus en matière d'accès
au marché et de protection des investissements sont incorporées
dans de nombreux TBI, dont beaucoup ont été conclus avec
des pays en développement. Un accord de l'OMC sur l'investissement
devrait par conséquent tendre à multilatéraliser
ces mêmes normes. À ce stade précoce du processus
de négociation, ICC souhaite exposer les attentes de la communauté
économique mondiale afin qu'elles puissent servir de point de référence
pour les propositions initiales avancées par les membres de l'OMC,
et tout au long des négociations. ICC est prête à
apporter de nouvelles contributions au processus de négociation,
à mesure qu'il progressera.
(1) ICC India considère qu'il « n'est pas prouvé que
la structure et les flux de l'investissement se trouveront modifiés
de manière significative par des règles multilatérales
sur l'investissement. Par conséquent, tout commentaire sur les
dispositions clés qui devraient être incluses dans de telles
règles est prématuré ». ICC India fait en outre
remarquer qu'elle « ne soutient pas l'élaboration de règles
multilatérales sur l'investissement à moins que les règles
inscrites dans les TBI soient harmonisées et que les préoccupations
spécifiques des pays en développement prises en compte cas
par cas dans les TBI soient également incluses dans le cadre multilatéral
».
(2) ICC Thailand est d'avis que les flux de capitaux à court terme
devraient être exclus d'un accord de l'OMC sur l'investissement
et elle recommande fermement une approche fondée sur des listes
positives.
Document
103 / 234 rev 7 final FR
7 mars 2003
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